Le Parti Communiste Français doit porter des analyses éclairantes et rassembleuses pour faire face à la crise économique et politique qui peut conduire notre pays dans le fascisme !
Jamais notre pays n’a été confronté à une situation où les idées dominantes sont celles de la droite extrême et de l’extrême droite.
Depuis des semaines, alors que le pays est en pleine récession économique, connaît une inflation galopante et un chômage en forte hausse, les françaises et français sont endoctriné.es sur une seule question : “L’Immigration” ! Pourtant leurs demandes sont tout autre : emploi, salaires, éducation, formation,…
La France et les français.es vivent depuis des mois dans un contexte délétère, autour d’un non-débat sur la loi pour “contrôler l’immigration, améliorer l’intégration”.
Ce contexte, revêtant un caractère particulièrement préoccupant, doit être l’occasion de fortes mobilisations de l’ensemble des salarié.es, des étudiant.es, des retraité.es.
Pour nous Communistes, au-delà des postures politiciennes, sans croire aux illusions constitutionnelles de la Vème République, il s’agit de porter nos analyses, nos propositions, notre projet de société, auprès des français.es pour inverser le rapport de force idéologique.
Il faut le faire sans tarder car notre projet de société est seul à même de s’engager dans un dépassement du système capitaliste.
Mais comment comprendre qu’un texte censé lutter contre l’immigration irrégulière, contre les délinquants sans papier finit par s’attaquer aux prestations sociales des étrangers en situation régulière ?
En effet, le patronat a toujours utilisé la précarité pour opposer les travailleur.ses entre elles et eux. Les travailleur.ses sans papiers, précaires parmi les précaires, travaillent tous les jours, en dehors des conventions collectives et du Code du travail. Un.e travailleur.se sans papiers est un.e travailleur.se sans droit.
Face à un Capital, un patronat français de la capitulation, qui peut s’appuyer aux surenchères xénophobes et racistes de la droite et de l’extrême droite, ce patronat capitulard organise la division du salariat pour mieux briser toutes les garanties collectives au nom de ses intérêts financiers, capitalistiques !
Non, nous ne voulons pas que notre pays vive un 18 Brumaire d’un nouveau type !
Retenons en préalable l’’idée que le capitalisme semble faire le choix de mettre un terme à la 5ème République. Empêtré dans toutes ses contradictions et toujours en recherche d’un taux de profit exponentiel, il a besoin de prendre directement les rênes du pouvoir avec une potiche à ses ordres… le capitalisme français du XXI est bien en crise systémique radicale tout en étant un capitalisme de la capitulation. C’est le « 18 Brumaire d’un type adapté à la crise systémique radicale«
Il ne serait question que de défaillances républicaines, d’absence d’humanité, d’élus ou gouvernants sans conviction politique et cédant ainsi à des réponses opportunistes… Ces explications ne sont pas de saison, donc pas d’actualité et encore moins justes ou valables.
Il n’est pas possible que le PCF puisse faire l’impasse dans ses analyses sur les ressorts de la crise … La crise actuelle est profonde et particulièrement longue, ce qui permet d’émettre des doutes sur le fait qu’elle ne soit qu’une succession de crises “accidentelles”.
L’interprétation que le PCF doit porter sur la place publique est celle d’une articulation entre les cycles longs et des cycles plus courts de période. Pendant deux ou trois décennies, le modèle issu de l’après-guerre, fondé sur la dévalorisation des capitaux publics et l’acceptation d’un taux de profit réduit dans différents secteurs aurait réussi, malgré des contradictions internes et des luttes importantes, à concilier la prédominance du critère de rentabilité des capitaux privés et l’objectif fondamental de tout système économique qui est de subvenir aux besoins fondamentaux en transformant la nature.
Au cours de ces décennies, des crises périodiques se seraient inscrites dans une tendance ascendante de la rentabilité des capitaux.
Entre le milieu des années 1960 et le début des années 1970 aurait eu lieu le retournement de tendance. La crise des années 1970 serait alors la première à s’inscrire dans une tendance descendante, ce qui explique sa qualification d’ouverture de la crise structurelle (puis plus tard systémique) par les économistes communistes dès cette époque et au-delà, par de nombreux économistes hétérodoxes d’alors.
Cette seconde phase, la phase de difficultés du cycle, serait particulièrement longue.
Concrètement, le capitalisme apparaît, aujourd’hui, enfermé dans une crise structurelle inhabituellement longue.
Mais, si l’on tient compte de l’importance des évolutions de l’efficacité du capital, loin d’être une crise de “réalisation” de la valeur, cette crise pose des problèmes systémiques renvoyant à la nature de la mise en œuvre de la production elle-même, voire aux forces productives sociales.
Bien au-delà des approches unilatérales et plus en phase avec une approche authentiquement marxiste et dialectique, dépassant approches sous-consommationnistes et sur-consommationnistes et les articulant.
Actuellement nous sommes confrontés à une crise systémique radicale. C’est à partir d’une telle analyse qu’il faut identifier le choix que fait le Capital français, voire européen, avec la question de “L’Immigration”. Emmanuel Macron est un laquais, bien remercié, du Capital, il est à ses ordres.
Les choix économiques et politiques ne se font ni à l’Elysée et encore moins au parlement.
Le Capital français, à l’image de son homologue italien, est à la manœuvre… ne nous y trompons pas !
La bataille de Classe fait rage dans le pays.
Ayant toujours en mémoire la bataille des retraites, maintenant regardons bien comment agit le patronat fasse à la bataille de régularisation des sans-papiers…
Dans de telles conditions, le PCF doit voir, dans un premier temps, réunir son parlement, le Conseil national, pour jeter les bases d’une première analyse à partir des travaux et résolutions de nos deux derniers Congrès.
Pour ensuite appeler l’ensemble des communistes français a enrichir cette analyse pour qu’elle débouche rapidement sur des actions rassembleuses dans les entreprises, les quartiers populaires, les universités, les lycées,… à partir d’un projet de société qui donne sens aux luttes et aux différentes revendications (emploi, RTT, développement des services publics, autre production écologique, formation, salaires, qualifications, émancipation, retraite, etc.).
Le Parti Communiste Français doit porter des analyses éclairantes et rassembleuses pour faire face à la crise économique et politique qui peut conduire notre pays dans le fascisme !
Jamais notre pays n’a été confronté à une situation où les idées dominantes sont celles de la droite extrême et de l’extrême droite.
Jamais notre pays n’a eu un mouvement révolutionnaire aussi faible.
Mais jamais notre pays n’a eu un PCF en capacité de porter un projet de novation communiste rassembleur et portant un contenu capable de dépasser la société capitaliste.
Depuis des semaines, alors que le pays est en pleine récession économique, connaît une inflation galopante et un chômage en forte hausse, les françaises et français sont endoctriné.es sur une seule question : “L’Immigration” ! Pourtant leurs demandes sont tout autre : emploi, salaires, éducation, formation,…
La France et les français.es vivent depuis des mois dans un contexte délétére, autour d’un non-débat sur la loi pour “contrôler l’immigration, améliorer l’intégration”.
Ce contexte, revêtant un caractère particulièrement préoccupant, doit être l’occasion de fortes mobilisations de l’ensemble des salarié.es, des étudiant.es, des retraité.es.
Pour nous Communistes, au-delà des postures politiciennes, sans croire aux illusions constitutionnelles, il s’agit de porter auprès des français.es pour inverser le rapport de force idéologique sans tarder notre projet de société seul à même de s’engager dans un dépassement du système capitaliste.
Mais comment comprendre qu’un texte censé lutter contre l’immigration irrégulière, contre les délinquants sans papier finit par s’attaquer aux prestations sociales des étrangers en situation régulière ?
En effet, le patronat a toujours utilisé la précarité pour opposer les travailleur.ses entre elles et eux. Les travailleur.ses sans papiers, précaires parmi les précaires, travaillent tous les jours, en dehors des conventions collectives et du Code du travail. Un.e travailleur·se sans papiers est un·e travailleur.se sans droit.
Face à un Capital, un patronat français de la capitalution, qui peut s’appuyer aux surenchères xénophobes et racistesde la droite et de l’extrême droite dans la période actuelle, ce patronat capitulard organise la division du salariat pour mieux briser les garanties collectives !
Non, nous ne voulons pas que notre pays vive un 18 Brumaire à l’envers !
Il ne serait question que de défaillances républicaines, d’absence d’humanité, d’élus ou gouvernants sans conviction politique et cédant ainsi à des réponses opportunistes… Ces explications ne sont pas de saison, donc pas d’actualité et encore moins justes ou valables.
Il n’est pas possible que le PCF puisse faire l’impasse dans ses analyses sur les ressorts de la crise … La crise actuelle est profonde et particulièrement longue, ce qui permet d’émettre des doutes sur le fait qu’elle ne soit qu’une succession de crises “accidentelles”. L’interprétation que le PCF doit porter sur la place publique est celle d’une articulation entre les cycles longs et des cycles plus courts de période. Pendant deux ou trois décennies, le modèle issu de l’après-guerre, fondé sur la dévalorisation des capitaux publics et l’acceptation d’un taux de profit réduit dans différents secteurs aurait réussi, malgré des contradictions internes et des luttes importantes, à concilier la prédominance du critère de rentabilité des capitaux privés et l’objectif fondamental de tout système économique qui est de subvenir aux besoins fondamentaux en transformant la nature. Au cours de ces décennies, des crises périodiques se seraient inscrites dans une tendance ascendante de la rentabilité des capitaux. Entre le milieu des années 1960 et le début des années 1970 aurait eu lieu le retournement de tendance. La crise des années 1970 serait alors la première à s’inscrire dans une tendance descendante, ce qui explique sa qualification d’ouverture de la crise structurelle (puis plus tard systémique) par les économistes communistes dès cette époque et au-delà, par de nombreux économistes hétérodoxes d’alors. Cette seconde phase, la phase de difficultés du cycle, serait particulièrement longue.
Concrètement, le capitalisme apparaît, aujourd’hui, enfermé dans une crise structurelle inhabituellement longue. Mais, si l’on tient compte de l’importance des évolutions de l’efficacité du capital, loin d’être une crise de “réalisation” de la valeur, cette crise pose des problèmes systémiques renvoyant à la nature de la mise en œuvre de la production elle-même, voire aux forces productives sociales. Bien au-delà des approches unilatérales et plus en phase avec une approche authentiquement marxiste et dialectique, dépassant approches sous-consommationistes et sur-consommationnistes et les articulant.
C’est à partir d’une telle analyse qu’il faut identifier le choix que fait le Capital français, voire européen, avec la question de “L’Immigration”. Emmanuel Macron est un laquais, bien remercié, du Capital, il est à ses ordres. Les choix économiques et politiques ne se font ni à l’Elysée et encore moins au parlement. Le Capital français, à l’image de son homologue italien, est à la manœuvre… ne nous y trompons pas !
La bataille de Classe fait rage dans le pays. Ayant en mémoire la bataille des retraites, maintenant regardons bien comment agit le patronat fasse à la bataille de régularisation des sans-papiers…
Dans de telles conditions, le PCF doit voir, dans un premier temps, réunir son parlement, le Conseil national, pour jeter les bases d’une première analyse à partir des travaux et résolutions de nos deux derniers Congrès. Pour ensuite appeler l’ensemble des communistes français a enrichir cette analyse pour qu’elle débouche rapidement sur des actions rassembleuses dans les entreprises, les quartiers populaires, les universités, les lycées,… à partir d’un projet de société qui donne sens aux luttes et aux différentes revendications (emploi, RTT, développement des services publics, autre production écologique, formation, salaires, qualifications, émancipation, retraite, etc.).


Le gouvernement ferait mieux de s’attaquer à l’émigration fiscale .
Et l’émigration de nos entreprises .